Je suis rentré chez moi après deux semaines au Caméroun. À l'aéroport de Zürich "ma" ville se montrait déjà sur l'affichage de la gare aéroportuaire (Konstanz) - le signe que la chaleur est fini - le froid m'a repris.
Il neige, les gens sont silencieux, chacun regarde à terre - on ne parle pas ensemble, les visages blancs montrent un mélange entre la frustration, l'ennui et de l'insatisfaction. Bon il n'y a pas de voleurs qui essayent de m'agresser, il n'y a pas de palu, il n'y a pas de circulation chaotique et pas de "motivations" non plus. Mais il n'y a pas de famille chaleureuse, pas de joli femmes avec un sourire, pas de goût de la vie non plus. Sans parler de la nourriture extraordinaire qu'on échange ici avec des produits industriels.
J'ai cru que cette fois cela me ne sécouissait pas trop comme dans l'année dernière ou j'ai passé trois semaines en Côte d'Ivoire. Mais non, c'est encore plus dur cette fois. Je suis rentré dans le froid. Ou tout semble être parfait, ou tout le monde dit qu'on devrait être content. Mais je ne le suis pas. J'ai froid.
Il neige, les gens sont silencieux, chacun regarde à terre - on ne parle pas ensemble, les visages blancs montrent un mélange entre la frustration, l'ennui et de l'insatisfaction. Bon il n'y a pas de voleurs qui essayent de m'agresser, il n'y a pas de palu, il n'y a pas de circulation chaotique et pas de "motivations" non plus. Mais il n'y a pas de famille chaleureuse, pas de joli femmes avec un sourire, pas de goût de la vie non plus. Sans parler de la nourriture extraordinaire qu'on échange ici avec des produits industriels.
J'ai cru que cette fois cela me ne sécouissait pas trop comme dans l'année dernière ou j'ai passé trois semaines en Côte d'Ivoire. Mais non, c'est encore plus dur cette fois. Je suis rentré dans le froid. Ou tout semble être parfait, ou tout le monde dit qu'on devrait être content. Mais je ne le suis pas. J'ai froid.
Pascal
